
Il se passe toujours quelque chose dans l'univers impitoyable du bling-bling.
C'est Dallas en boucle.
Dernière péripétie : le petit marquis est au tapis.
David Martinon (rebaptisé "Martinon, non, non !" à Neuilly) a été lâché en rase campagne par le sarkozisme en déroute.
Martinon, naguère favori de Cécilia, n'est plus en cours au palais élyséen depuis que l'Italienne gratte sa guitare dans l'alcôve suprême.
Martinon avait pour mission (très parachutée) de saisir la mairie de Neuilly, le fief historique du petit homme à talonnettes.
La mauvaise mayonnaise Martinon a tourné au vinaigre.
C'est Jean Sarkozy, l'un des blondinets issu de la cuisse de Jupiter, qui s'est chargé de donner l'estocade. Jean (qui avait pourtant soutenu Martinon depuis plusieurs semaines dans la campagne municipale de Neuilly) a congédié David en quelques mots.
Martinon est lâchement largué.
Le patron, Sarkozy père (fils de Jean), s'envole ce soir pour la Guyane. Martinon, toujours officiellement porte-parole de la présidence, n'est pas du voyage. Il reste sur le tarmac.
David Martinon va passer une mauvaise nuit.
C'est loin la Guyane !