C’est un album de photos que l’on consulte, un soir de nostalgie, en se souvenant de certains amis perdus de vue.
Que sont-ils devenus ?
Tous ces moments chaleureux avec l’ami tunisien, avec l’ami égyptien, sont-ils à jamais révolus ?








Ah, cette photo est encore plus émouvante : l'ami tunisien et l'ami égyptien sont réunis dans la bonne humeur avec leur ami français....

L'ami égyptien en visite à Paris. Encore un bon moment d'autrefois.

Tiens, avec l'ami tunisien, sur cette photo, ne serait-ce pas un ami du FMI en train de se faire décorer, sans opposer la moindre résistance ?

Et là, sur cette autre photo, ne serait-ce pas le maire de Paris, natif de Bizerte, accueilli avec un grand sourire par un ami tunisien ?

Ah... Nous nous sommes tant aimés....
On peut ajouter à cet album édifiant ces images du colonel libyen, le si recommandable Kadhafi, accueilli chez nous avec tout le respect qu'on lui accordait encore en décembre 2007. C'était à Paris, ville lumière, capitale des droits de l'homme.
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Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
Avec le temps qu'arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n'aille à terre
Avec pauvreté qui m'atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d'hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière
Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m'était à venir
M'est advenu
Pauvre sens et pauvre mémoire
M'a Dieu donné, le roi de gloire
Et pauvre rente
Et droit au cul quand bise vente
Le vent me vient, le vent m'évente
L'amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
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