"Ce qui barre la route fait faire du chemin" (Jean de La Bruyère - 'Les Caractères')

samedi 17 novembre 2007

Sarkozy chez le roi de Rome


Petit écho discret dans "Le Figaro" (autant dire la "Pravda" sarkozienne).
C'est en bas de la page 7 aujourd'hui.
Sarkozy n'habite donc plus Neuilly (où triomphent ses deux ex-femmes, la Corse –mère des deux blondinets- et Cécilia).
Il s'est donc résolu à s'installer dans cet endroit qu'il déteste (le bâtiment l'emmerde profondément) et qu'il a pourtant tellement convoité : l'Elysée.
Il s'installe dans l'appartement du "Roi de Rome". Quelle ironie !

3 commentaires:

Marie-Josée a dit…

A vous lire, je sens un déni de légitimité pour le président élu, oserais-je dire du mépris pour cet homme que vous semblez trouver très ordinaire voire vulgaire. Vous paraissez le prendre pour ce que les grands bourgeois et les nobles appelaient un parvenu.
Cependant, que nous importent ses goûts vestimentaires, ses montres voyantes et son inclination pour le luxe?
Il habite l'Elysée et alors: en serait-il moins digne que ses prédécesseurs?
Au nom de quel principe?
L'homme qui aimait les arbres, les livres et les chiens vous semblait-il plus majestueux (on se suicidait beaucoup autour de lui pourquoi?)
Et l'amateur de tête de veau, de bière, d'arts premiers qui ne daignait pas se souiller au contact de nos triviaux problèmes nationaux vous semblait-il respectueux du peuple qui l'avait élu?
Me voilà à défendre quelqu'un dont je n'aurais pas pensé que j'aie à le faire!

Aston a dit…

Marie-Josée, j'apprécie toujours la distinction et l'élégance de vos interventions, fussent-elles des protestations contre la verve anyhowienne. Dans ce cas particulier, cet Anapurna de mauvaise foi les mérite incontestablement.

Marie-Josée a dit…

Merci, Aston, pour vos compliments et votre soutien: je pensais qu'une unanime désapprobation était la cause de ma solitude!