



Pourquoi donc les homosexuels s’obstinent-ils à vouloir se marier devant Monsieur le Maire ?
La question a été une nouvelle fois repoussée par le Conseil Constitutionnel. Les neuf Sages qui viennent d’être consultés considèrent que l’interdiction du mariage homosexuel est conforme à la Constitution française. Le Conseil Constitutionnel s'en remet aux politiques et renvoie au Parlement la responsabilité de décider d'un éventuel changement dans la législation (article 75 -dernier alinéa- et article 144 du Code Civil).
Je pense que les Sages seraient encore plus sages s’ils rejetaient les deux formes de mariage, hétéro ou homo.
Oui, c’est tout simple : en finir avec le mariage, institution obsolète et en déclin.
Les chiffres de l’INSEE le confirment chaque année : 256.000 mariages (forcément hétérosexuels) en 2009 –dernière statistique disponible- en baisse de 3,5% par rapport à l’année précédente. On célèbre en France deux fois moins de mariages que dans les années 70. En outre, un mariage sur trois débouche sur un divorce, un sur deux dans les zones urbaines.
Alors pourquoi les homosexuels veulent-ils à tout prix se couler dans ce moule ébréché ?
Le PACS, formule alternative adoptée dans la douleur, est un système qui fonctionne désormais très bien : le nombre de ‘pactes civils de solidarité’ célébrés en 2009 a augmenté en un an de 20% avec 175 000 conventions signées.
Il est probable que bientôt les courbes vont se rejoindre et que les Pacsés supplanteront les mariés.
On va me rétorquer que les deux formes d’union ne confèrent pas les mêmes droits. Il est toujours possible d’améliorer les choses, mais la législation actuelle du PACS ne gêne pas les hétérosexuels qui représentent plus de 90% des Pacsés. C’est un plébiscite qui devrait faire réfléchir les homosexuels.
L’homosexualité a été dépénalisée en France le 27 juillet 1982. Sur proposition du ministre de la Justice, Robert Badinter, l'Assemblé Nationale a voté l'abrogation de l'article 332-1 du Code Pénal. Depuis cette date, l'homosexualité n'est plus considérée comme un délit. C’était la moindre des choses, l’essentiel.
Mais, après avoir enfin obtenu cette victoire, pourquoi les homosexuels veulent-ils absolument singer les hétérosexuels avec une cérémonie à la Mairie, sous le buste de Marianne ?
Principe d’égalité ? J’y vois plutôt une forme navrante de conformisme. Le mariage est devenu ringard. Son agonie a commencé.
Dans «le Deuxième sexe», Simone de Beauvoir écrivait : «Ce ne sont pas les individus qui sont responsables de l’échec du mariage : c’est l’institution elle-même qui est originellement pervertie.»
Dans l’affaire Bettencourt, oubliez les femmes. Cherchez les hommes.
Liliane Bettencourt a été très divertie par François-Marie Banier. Cet homme est très drôle. Mais la clé de l’histoire n’a jamais été révélée : François-Marie Banier a beaucoup fait rire Liliane mais il davantage réjoui André Bettencourt.
Le tabou de l'homosexualité de François-Marie Banier et du lien qu'il entretenait avec André Bettencourt, l'époux de Lilianne, n'est que très rarement mentionné dans les nombreux articles de presse qui parlent du sujet.
L'histoire aurait pu se résumer d'une manière simple : une veuve, milliardaire, lègue une grosse partie de sa fortune à un ami (ou à son amant) et sa fille, héritière naturelle, fait tout ce qui est possible pour démontrer que sa mère n'a plus tous ses moyens et est manipulée par un gigolo.
L'histoire aurait même pu être un peu plus sophistiquée si la fille avait essayé de prouver que son concurrent testamentaire faisait chanter sa mère. Dans le rôle de la veuve, Liliane Bettencourt, dans celui de l'ami, François-Marie Banier et dans celui de la fille, Françoise Meyers-Bettencourt.
Pourtant, une version est plutôt occultée et fait parler les journalistes en off, sans qu'aucun ne ponde de papier là-dessus, de peur de faire de la "mauvaise publicité" à l'homosexualité.
Un journaliste de la rédaction du Point disait néanmoins : "c'est très délicat de tisser des liens officiels entre argent, pouvoir, réseau et homosexualité. On risque gros en terme d'image car les associations vont nous tomber dessus, et en terme judiciaire, car dire qu'un mort connu comme hétéro était homo, c'est s'attirer les foudres de la famille qui iront porter plainte à coup sûr".
En effet, l'autre version de l'affaire Bettencourt, c'est que François-Marie Banier ne soit pas tant que ça lié à Liliane Bettencourt, bien qu'un peu quand même, le temps les rapprochant, mais l'ait été beaucoup plus à André Bettencourt, dont il fut l'amant pendant de longues années. Liliane le savait, comme le tout Paris, et l'acceptait. Ça valait bien quelques milliards, non ?
Du coup, André Bettencourt qui avait fait accepter à Liliane son homosexualité et ne lui avait pas caché son amant, François-Marie Banier, avait aussi souhaité que ce dernier soit l'un des principaux héritiers de la fortune qu'il avait construite avec le groupe L'Oréal. Et c'est naturellement un choix qu'a respecté Liliane, qui se faisait aussi "divertir" (selon ses mots) par l'ex-amant de son mari.
Le problème, c'est que ou sa fille n'était pas au courant, et l'a un peu mauvaise… ou bien sa fille jouant sur la non-officialité de la relation entre son père et cet homme tente de décrédibiliser la donation avoisinant le milliard d'euros qui lui échappe en partant vers les comptes bancaires de M. Banier.
Si les choses avaient été dites aussi simplement, nous n'en serions pas où nous en sommes.
Cet écart a été constaté dans des entreprises de même taille. «Après avoir écarté tous les biais qui auraient pu fausser les résultats, nous arrivons à un écart de rémunération que l'on dit inexpliqué», explique Thierry Laurent, co-auteur de l'étude avec Fehrat Mihoubi.
Seuls les hommes sont concernés par cette discrimination. Les lesbiennes ne subissent apparemment aucune perte de salaire «inexpliquée».
Cette discrimination ne touche pas tous les gays avec la même force. Les moins diplômés et les pls jeunes sont les moins discriminés, alors que l'écart va grandissant avec les diplômes et l'expérience. En proportion de la «visibilité» de l'employé au sein de l'entreprise, analysent les deux économistes. Les jeunes fonctionnaires sont les plus à l'abri, étant peu «visibles» car recrutés sur concours.
Les résultats de l'étude se rapprochent des écarts de salaires observés à l'étranger, mais il faut y ajouter la «prime de mariage» observée en France. Un homme marié gagnera en effet en moyenne 4% de plus qu'un célibataire. Les homosexuels ne pouvant avoir accès au mariage, ils sont doublement pénalisés. Aux États-Unis, selon une étude parue en octobre 2007 et basé sur l'étude de 91.000 cas, un salarié gay gagne en moyenne 23% de moins qu'un homologue hétérosexuel et marié.
Pour compliquer les choses, le quotidien Le Parisien publie parallèlement une enquête sur les prénoms anglo-saxons donnés, dans les milieux populaires, aux enfants nés dans les années 80-90. Il s’agit de ces Kévin, Dylan, Brandon, Shirley, Sandy... Ces prénoms étaient inspirés par les personnages des feuilletons américains de l’époque : Dynastie, Santa Barbara, Beverly Hills 90210, etc. En 1991, Kévin est le prénom masculin le plus donné en France.
Les spécialistes notent qu’à l’école, un élève prénommé Kévin aura toujours une moins bonne note qu’un autre élève prénommé Arthur ou François. A l’embauche, ces prénoms ploucs, très connotés, sont un vrai fardeau sur un CV.
Maintenant imaginons le pire : un jeune homme qui se prénomme Kévin et qui, par ailleurs, est homosexuel... Pas facile.
Good luck, Kévin !