"Ce qui barre la route fait faire du chemin" (Jean de La Bruyère - 'Les Caractères')
Affichage des articles dont le libellé est DSK. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est DSK. Afficher tous les articles

dimanche 4 septembre 2011

Sur les traces de DSK, place des Vosges



Quoi de plus vivifiant qu’une petite promenade dominicale dans le vieux Paris historique ? Dominicale comme dimanche ou comme... Dominique Strauss-Kahn. 


Il ne vous a sans doute pas échappé que l’ancien client de la suite 2806 du Sofitel de New York avait regagné ses pénates parisiens (oui, c’est du masculin), au 13 de la place des Vosges, dans le Marais.



S’il y a bien un quartier que je connais dans la capitale, c’est le Marais. J’ai habité rue du Roi de Sicile (parallèle à la rue des Rosiers) puis rue de Birague, cette rue très courte qui relie la rue Saint-Antoine à la place des Vosges.


















Je reconnais que cette cartographie (DSK, Victor Hugo, moi) manque de modestie. Mais c'est juste pour situer les lieux.


Après la rue de Birague, j’ai déménagé à quelques centaines de mètres de là, rue Amelot, de l’autre côté  du boulevard Beaumarchais. En empruntant la rue du Pas de la Mule, je me retrouvais en quelques minutes sur la place des Vosges. Cette rue en pente (à cause des anciennes fortifications) est l’une des plus anciennes de Paris. En 1560, c’est par cette rue que passait tous les jours le premier président du Parlement de Paris, Gilles Lemaistrc, monté sur sa mule, suivi de sa femme dans une charrette et de sa servante sur une ânesse. Le soir, Lemaistrc allait assister place de Grève (aujourd’hui place de l’Hôtel de Ville) à la pendaison des gens qu’il avait jugés le matin. Admirable conscience professionnelle de l’homme qui vérifie l’aboutissement de son travail.

Dans cette rue, on trouvait encore, il y a une dizaine d’années, un excellent caviste-marchand de fromages. J’y ai croisé parfois Annie Girardot, alors résidente de la place des Vosges. J’y achetais surtout du fromage. Annie venait y faire provision de bouteilles. La boutique est désormais occupée par un commerce de fringues.

Quand j’habitais près de la place, je voyais aussi souvent Jean-Edern Hallier prenant le soleil, torse nu sur son balcon. Il habitait du côté de la maison de Victor Hugo. C’est fou le nombre de gens hétéroclites qui ont vécu place des Vosges : Bossuet, Georges Simenon, Francis Blanche, Colette (pas la dame du magasin branchouille mais l’écrivain) et aujourd’hui l’inévitable Jack Lang.



L’ancienne place Royale (rien à voir avec Ségolène), appelée aujourd’hui place des Vosges, est la plus ancienne place monumentale de Paris. Elle fut construite à l’initiative du roi Henri IV à partir de 1605, sur l’emplacement de l’ancien hôtel royal des Tournelles. Le surnom d’Henri IV était « Le Vert Galant ». Avant son assassinat par Ravaillac (dans une rue de l’actuel quartier des Halles), le roi avait une réputation de chaud lapin (« vert galant », en français châtié). Il eut de nombreux enfants, six avec son épouse Marie de Médicis et au moins douze avec plusieurs maîtresses. Par comparaison, DSK est un eunuque.
La place des Vosges est l’ancrage du Paris moderne. Son édification a relancé pour un demi siècle la vogue du Marais. La place Royale encadrée de ses trente-six pavillons est achevée en 1612, deux ans après l’assassinat d’Henri IV, lors des fiançailles du jeune Louis XIII avec l’infante d’Espagne. Evidemment déchue de son titre royal pendant la Révolution et nommée en 1792 Place de l’Indivisibilité, cette place prend en 1800 le nom du premier département à s’être acquitté de ses impôts, les Vosges. A partir de la Restauration, elle reprend son nom de place Royale. Ce n’est qu’avec la troisième République qu’elle est définitivement appelée place des Vosges. 


Au centre du jardin, une statue équestre représente le roi Louis XIII. La statue d’origine, celle de 1639 en bronze doré, a été fondue pendant la Révolution. La statue actuelle (en pierre) date de la Restauration.


La place est presque carrée mais pas tout à fait : 127 mètres sur 140. Les façades des pavillons de la place des Vosges sont en pierre et en brique mais de nombreuses briques sont peintes sur du plâtre en trompe l’œil.


Ce matin, en abordant ce quartier que je connais comme ma poche, j’arrive par la rue des Tournelles, en venant de la Bastille. Aux abords de la synagogue, j’aperçois un attroupement festif. Cette synagogue a une double entrée : rue des Tournelles et place des Vosges à l’Est, à l’opposé de l’appartement de DSK qui est à l’Ouest. Il y a longtemps que Dominique est "à l'Ouest".
C’est la synagogue Charles Liché, du nom de son co-fondateur, un rabbin rescapé d’Auschwitz. Ambiance bon enfant. On attend les mariés. Tout le monde est sur son trente-et-un. C’est un peu bling-bling quand même : parmi les voitures du cortège nuptial, je remarque une Lamborghini, une Rolls-Royce blanche pour la mariée et quelques Porsche pour faire bonne mesure. Des Porsche ? Oui, Dominique, encore des Porsche dans votre quartier !
J’abandonne les mariés et leurs nombreux invités à leur heureuse célébration et j’arrive place des Vosges. Tout est normal, pour un dimanche matin : des bobos à poussette, des homos en t-shirt moulant, des touristes se guidant avec un plan. L’activité exceptionnelle se concentre autour du numéro 13 de la place où se trouve l’appartement de DSK et de son épouse. Habiter au 13, cela prouve au moins qu'on n'est pas superstitieux...
Le couple célèbre occupe un étage de l’hôtel particulier Dyel des Hameaux, édifié vers 1630. Le bâtiment est partiellement classé monument historique. En quelque sorte, DSK vit encore dans un hôtel, beaucoup plus ancien que le Sofitel.
Comme je m’y attendais, la horde journalistique a investi les lieux. Les correspondants français aux Etats-Unis ne font plus le pied de grue devant la maison de DSK sur Franklin Street dans le quartier de Tribeca à New York. Le cirque médiatique s’est reconstitué place des Vosges.
L'excellent Adrien Gindre en pleine action pour BFMTV
A quelques mètres du domicile de DSK, se trouve l'Ambroisie, l'un des meilleurs restaurants de la capitale, un trois étoiles cossu et dispendieux où l'ex-patron du FMI et son épouse peuvent aller en pantoufles.


Avant de partir, juste devant le domicile de DSK, je remarque cet avis municipal concernant les parcs et jardins de Paris : horaires, réglementation, activités interdites comme « les atteintes aux bonnes mœurs ». 
Pour le bois de Boulogne, DSK ne pourra pas dire qu'il n'a pas été averti.

samedi 2 juillet 2011

DSK : les mensonges de Nafissatou Diallo et l'assiette de pâtes à 100$

Nafissatou Diallo, l’immigrante guinéenne, travailleuse et irréprochable, ne serait donc qu’une fieffée menteuse. Elle a accumulé sur son compte en banque 100.000 $, provenant de plusieurs versements inexpliqués en liquide (blanchiment d’argent sale ?). Elle a minoré ses revenus pour conserver un logement social. Elle a triché sur ses déclarations fiscales, en affirmant faussement avoir la garde d’un enfant, en plus de sa propre fille.

Elle possède 5 téléphones portables (ce qui est rare, surtout pour une modeste femme de chambre) qu’elle utilise beaucoup. Dès le lendemain des événements dans la suite 2806 de l’hôtel, elle a notamment téléphoné à un «boyfriend» incarcéré en Arizona pour une affaire de drogue. Dans cette conversation enregistrée par les autorités, elle a confié qu’elle espérait soutirer beaucoup d’argent à un homme riche en l'accusant. 

Elle s’est embrouillée en donnant plusieurs versions contradictoires des circonstances de l’agression supposée. Elle a menti sous serment devant « le grand jury» constitué pour inculper l’accusé. Mentir devant un «grand jury» est sans doute son erreur la plus grave. La justice américaine ne plaisante pas sur ce point, susceptible à lui seul de déclencher un non-lieu en faveur de l’accusé.

Elle avait menti aussi lors de sa demande de droit de séjour aux Etats-Unis. Elle avait inventé une scène de viol collectif en Guinée, avant son départ de ce pays. Quand on invente un viol collectif, on peut aussi inventer un viol singulier dans la suite d’un grand hôtel. Qui peut le plus, peut le moins.

Il sera difficile pour les avocats de Nafissatou Diallo de continuer à défendre un dossier aussi affaibli. L’un de ces avocats, Kenneth Thompson, a utilisé hier un ton étonnamment vindicatif sur les marches du tribunal où l’accusé venait d’être remis en liberté. Thompson s’est même risqué à mettre en cause de manière virulente le procureur en charge du dossier, Cyrus Vance Jr. Stratégie hasardeuse ou désespérée qui ne devrait pas profiter à sa cliente.

A l’inverse, les avocats de l’accusé ont, depuis le début, opté pour le silence absolu, se contentant de déclarer que l’accusation ne tiendrait pas. Ce qui est en passe de se révéler exact.

A tous ceux qui ont critiqué le système judiciaire américain sans le connaître, il faut signaler que les nouveaux éléments dans cette affaire, très défavorables pour la plaignante, ont été découverts et révélés publiquement par le procureur. Ces éléments ne proviennent pas d’une quête destructrice conduite par les avocats de l’accusé qui auraient cherché à démolir l’accusatrice. C’est le procureur (qui constitue le dossier d’accusation) qui a procuré ces pièces favorables à l’accusé.

Avec un peu de recul, on peut affirmer que l’arrestation de l’accusé a été précipitée. Les motifs de l’arrestation (quelques heures seulement après les faits supposés) étaient fondés sur les seules déclarations de la plaignante. Il a fallu un mois et demi pour mesurer la faible crédibilité de ses paroles. A la décharge des enquêteurs, le premier témoignage de Nafissatou Diallo paraissait plausible sur le moment. Aux yeux de la loi américaine, l’interpellation du suspect semblait justifiée.

L’un des nouveaux éléments importants du dossier, c’est cette conversation téléphonique enregistrée entre Nafissatou Diallo et son ami incarcéré en Arizona. Les deux interlocuteurs s’exprimaient en langue peule, parlée en Guinée. Les autorités judiciaires américaines n’ont pas trouvé immédiatement un traducteur fiable pour cette langue relativement rare.

Cette conversation et le mensonge devant «le grand jury» accablent la plaignante. Malheureusement pour l’accusé, ces éléments ne sont apparus que tardivement. Néanmoins, l’enquête a progressé très rapidement (un mois et demi seulement), plus vite finalement qu’une instruction judiciaire dans le système français qui dure souvent plus d’une année, voire plusieurs.

Si la police et la justice avaient pu mesurer sur le champ la fragilité du témoignage de Nafissatou Diallo, l’interpellation du suspect n’aurait sans doute pas été aussi expéditive.

Et beaucoup de choses ne se seraient pas produites. Dominique Strauss-Kahn aurait pris normalement l’avion pour l’Europe. Il aurait pu organiser sa défense sereinement sans passer par la case prison. Il serait resté directeur général du FMI. Christine Lagarde serait restée ministre d’un gouvernement français qui n’aurait pas été remanié. Ce qui nous aurait hélas privé de l’arrivée salutaire de David Douillet. Martine Aubry ne se serait pas lancée dans la primaire socialiste. Jean-François Kahn n’aurait pas déchiré sa carte de presse après ses propos malheureux sur «le troussage de soubrette».

Tout cela si DSK n’avait pas été interpellé à Kennedy Airport le 14 mai. Et si Nafissatou Diallo n’était pas apparue si convaincante dans ses premières déclarations à la police de New York.

Le déroulement abracadabrantesque de ce feuilleton soulève encore beaucoup de questions :
  • Une menteuse avérée peut être victime d’un viol. Le dossier n’est pas classé, même s’il est fortement dévalué.
  • La personnalité et les comportements récurrents de DSK ont été mis au grand jour, pas à son avantage, même s’il était disculpé un jour ou l’autre dans cette affaire newyorkaise. Cela laissera des traces dans l’opinion qui a découvert pleinement à cette occasion le train de vie luxueux dont il bénéficie grâce à son épouse. Embarrassant pour un homme de gauche. La dernière manifestation de cette richesse ostentatoire, c’est ce plat de pâtes au truffes qu’il a dégusté dans un restaurant italien de Manhattan au soir de sa remise en liberté : une assiette de pâtes à 100 $ (69 €). Par chance, DSK n’a pas choisi le plat à 180 $ (124 €), le plus cher de la carte.
  • Comment Nicolas Sarkozy a-t-il été informé en temps réel de l’arrestation de DSK ? A-t-il influé d’une quelconque manière ? Le président se trouvait ce soir-là au stade de France pour la finale de la coupe de France de football. On l’a vu beaucoup utiliser son téléphone portable dans la tribune d’honneur. Il est vrai qu’il le manipule de manière compulsive en toute occasion.
  • La presse française et américaine s’est souvent fourvoyée en écrivant tout et son contraire au fil des mois. Le prestigieux «New York Times», par exemple, nous a offert d’abord un portrait édifiant de la malheureuse victime supposée avant de nous la dépeindre, quelques semaines plus tard, comme un personnage mythomane peu recommandable. Dans ces errements, l’auteur de ces lignes n’est pas en reste...

vendredi 27 mai 2011

Obama stoppe la main de DSK

Quelques petites gâteries (si j’ose dire) à ajouter au dossier DSK.

D’abord cette photo prise en 2009 au sommet du G20 à Pittsburgh aux Etats-Unis.

On y voit Dominique Strauss-Khan, Barack Obama et son épouse Michelle.
 
Regardez bien comme le président américain semble retenir la main de DSK qui se dirige irrésistiblement vers Madame Obama :
Et puis cette vidéo d’une confrontation en 2005 entre DSK et le ministre Hervé Gaymard qui avait du démissionner à cause du prix exorbitant du loyer de son logement de fonction (14.000 €). «10 fois le SMIC !», s’était écrié DSK, très choqué (en réalité, presque 15 fois à l’époque).


La maison louée actuellement par Anne Sinclair pour DSK à Tribeca coûte chaque mois l’équivalent de 35 SMIC. Il est vrai que ce n’est pas de l’argent public. Mais tout de même...
________________



Les articles récents d’ANYHOW consacrés à DSK (cliquer sur chaque titre pour lire l’article).

jeudi 26 mai 2011

DSK en son humble demeure de proscrit


La presse fait déjà du camping en face du 153 Franklin Street dans le quartier de Tribeca à Manhattan où DSK a pris ses nouveaux quartiers. C'est une belle maison de 628 m2 dont le loyer mensuel est fixé à 50.000 $ par mois (35.000 €), loyer payé par Anne Sinclair. Quand on aime, on ne compte pas. 

Prix de vente : 15 millions de dollars (10,5 millions d'euros), cinq fois plus que la maison d'Anne à Washington, dans le quartier de Georgetown, cette maison qui sert de caution à DSK pour la justice américaine. 

La maison de Tribeca à New York est plus spacieuse et moins spartiate que le cul-de-basse-fosse de Riker's Island : quatre chambres et quatre salles de bain.  

En prime au 153 Franklin street : une salle de fitness équipée et une salle de cinéma. 

L'ancien patron du FMI y est arrivé hier soir :
L'immeuble de deux étages se situe à un 'block' au sud de la rue où John Kennedy Junior possédait un loft.  

Le quartier de Tribeca est ainsi appelé comme diminutif de "Triangle Below Canal" : le triangle en dessous de Canal Street. 


C'est un endroit chic et branché où beaucoup d'anciens entrepôts et ateliers (proches de l'ancien port sur l'Hudson River) ont été convertis en demeures luxueuses. C'est le quartier de Robert de Niro : il y possède un restaurant et ses bureaux et il y organise chaque année un festival de cinéma réputé. 
La rue pavée, assez large, se trouve à proximité du tribunal où DSK pourra se rendre en quelques minutes. Au coin de la rue : un kiosque à journaux où l'ex-futur-président de la République pourra envoyer quelqu'un acheter la presse narrant ses mésaventures. 

Beaucoup d'excellents restaurants sont à proximité. Mais DSK devra se contenter de se faire livrer à domicile leurs spécialités. 

Ce qui n'a pas tardé. Hier soir, la famille Strauss-Kahn n'avait pas eu le temps de faire des courses. Selon le "New York Post", les nouveaux arrivants ont donc commandé un dîner à un restaurant huppé du quartier, le "Landmarc", qui a fait une livraison. Au menu : steaks et salades. Facture : 242,79 $ (171,86 €). Camille, fille de DSK, a laissé au livreur un pourboire de 25 $ (17,69 €). Ça fait 10% de pourboire. Ça parait généreux mais dans un restaurant à New York quand on dîne sur place, la norme est de laisser 15% de pourboire. 

Admirez pour commencer la belle façade du 153 Franklin Street. Un immeuble ancien (construit en 1912, une antiquité pour New York) entièrement réaménagé récemment par un architecte italien de bon goût. Il a réussi à faire entrer la lumière dans un édifice assez sombre, avec très peu de fenêtres, ce qui est souvent le cas dans les immeubles anciens du sud de Manhattan. 
Le rez-de-chaussée est caractéristique du quartier et correspond à d'anciennes écuries.

Voici le plan des quatre niveaux :
Dans le cas de cette maison, le "First Floor" est en réalité un sous-sol aveugle où se trouve la salle de cinéma, la salle de fitness, un cabinet de toilette, un bar, un spa, une buanderie et un local technique. 

L'entrée par la rue se fait au "Second Floor" (en réalité le rez-de-chaussée) dans un vestibule. A gauche, une chambre avec salle de bain, prévue pour un ou une domestique. Cette chambre doit héberger le garde armé qui surveille DSK (200.000 $ par mois pour le garde - tout augmente !). 

Au fond, le grand living-room (sans fenêtre) est éclairé par une grande verrière construite sur la terrasse à l'étage supérieur. Cette pièce est pourvue d'une cheminée. La cuisine adjacente est masquée par des panneaux de bois coulissants.

Au "Third Floor" (en fait, le premier étage), on trouve la terrasse (orientée au sud mais assez encaissée par rapport aux immeubles alentour) et deux chambres avec salle de bain.

Enfin, au "Fourth Floor" (deuxième par rapport à la rue) : la "master bedroom" (la plus grande chambre, donnant sur la rue) contigüe à une salle de bain exceptionnelle (avec fenêtre). C'est l'étage le plus noble qui comprend de vastes rangements.


Commençons donc la visite en images. 

Voici d'abord trois photos du vaste living-room, très haut de plafond, avec cheminée, éclairé par la verrière :
Contemplez les fauteuils confortables de la salle de cinéma du sous-sol (équipement dernier cri) où DSK pourra visionner les films que ANYHOW lui a suggérés :
La salle de fitness au sous-sol où le prisonnier pourra entretenir et (qui sait ?) améliorer sa forme physique :

La cuisine où DSK et son épouse pourront parfaire la cuisson des steaks dont ils sont friands, comme nous l'avait montré le documentaire de Canal + :
La terrasse (au milieu, la verrière qui éclaire le living-room). La terrasse est dotée d'un barbecue au gaz (le seul autorisé à New York - pas visible sur la photo) :
D'autres vues de la maison :


Pas mal, non ?
___________________________________

Le quotidien populaire "New York Post" résume à sa façon ce déménagement avec ce titre à la 'une' : "CHEZ PERV". Autrement dit :"CHEZ LE PERVERS". En cas de procès, le jury populaire appréciera. 

dimanche 22 mai 2011

Sélection de DVD pour DSK



Pour occuper les longues journées de liberté très surveillée de DSK, je me permets de lui soumettre une petite sélection de DVD qui lui remonteront le moral ou lui donneront des idées.